La stimulation ovarienne

La stimulation ovarienne
Les couples ne parvenant pas à avoir d'enfant ne sont pas tous confrontés aux même problèmes et les traitements devront être adaptés à chacun. Ainsi on distingue la stimulation ovarienne simple de la stimulation précédent une insémination intra-utérine ou une fécondation in vitro.

Aujourd'hui, des milliers de femmes suivent chaque année des traitements visant à stimuler leur ovulation. Néanmoins, les traitements de l'infertilité ne sont pas tout à fait des traitements comme les autres et il est important que le couple, uni, s'investisse dans cette aventure. Que chacun des conjoints en mesure la portée, pour mieux en assumer les éventuelles difficultés, la surveillance et les contraintes inhérentes à ce type de traitement.

La stimulation ovarienne simple

La stimulation ovarienne simple est proposée en cas de troubles de l'ovulation. Elle est réservée aux femmes souffrant d'absence d'ovulation (anovulation) ou lorsque l'ovulation ne se fait pas correctement à chaque cycle (dysovulation). Ce traitement qui stimule les ovaires permet d'ovuler normalement et donne au couple la possibilité de concevoir un enfant naturellement.

Pour cette stimulation, les médecins ont à leur disposition des traitements hormonaux. Le citrate de clomifène par voie orale est le traitement de première intention. Ces médicaments, tel que le Clomid®, sont pris dès le 2e jour du cycle et pour 5 jours. Ce n'est qu'à l'issue de 6 à 9 cycles sans ovulation que d'autres médicaments, des gonadotrophines sont proposés. Parmi eux, on trouve le Gonal-f®ou le Puregon®. Ces derniers médicaments administrés par voies injectables stimulent directement les ovaires. Là encore le traitement débute entre le 2e et le 5e jour.

Un suivi, appelé monitorage, sera mis en place durant ce traitement. Il consiste à réaliser régulièrement des dosages hormonaux (prises de sang) et des échographies folliculaires afin de s'assurer que les ovaires répondent bien à la stimulation, et de déterminer le jour de l'ovulation pour "programmer" les rapports sexuels. La courbe de température permet de s'assurer de la survenue de l'ovulation.

Si plusieurs follicules se développent en même temps, cette surveillance permet d'ajuster, de modifier voire d'interrompre le traitement afin de limiter entre autres le risque de grossesse multiple.

La stimulation ovarienne dans le cadre de la PMA

Lorsque la femme est candidate à une fécondation in vitro ou une insémination intra-utérine, la stimulation ovarienne est réalisée en 2 phases, la première est dite de "blocage", la seconde de stimulation à proprement parler.

La première phase consiste à empêcher la production par l'hypophyse des gonadotrophines qui elles même stimulent la sécrétion de l'hormone lutéïnisante (la LH) et folliculostimulante (FSH). Pour bloquer cette production hormonale et contrôler totalement le cycle des femmes, les médecins ont à leur disposition deux types de médicaments : les agonistes du GnRH (Suprefact®ou Décapeptyl® ) et les antagonistes de GnRH (Cetrotide®). Ce blocage ovarien est réalisé grâce à l'injection d'un médicament spécifique.

Une fois ce processus bloqué, on administre aux femmes un traitement hormonal par gonadotrophines, identique à celui de la stimulation ovarienne simple pour stimuler directement les ovaires et permettre le développement non plus d'un seul follicule mais de plusieurs.

Concrètement, les traitements commencent au 1er jour du cycle. Les patientes ont aujourd'hui le choix entre des injections quotidiennes intra-musculaires (Gonal-f® ) ou sous-cutanées (Puregon®). Comme pour la stimulation simple, ce processus on doit être attentivement surveillé. Les échographies permettront de suivre la croissance des follicules d'une part, les contrôles biologique d'assurer les dosages hormonaux.

Le déclencheur de l'ovulation

Après l'étape de la stimulation, vient le temps du déclenchement de l'ovulation. Ce moment sera déterminé par le degré de maturité des follicules (on déclenche l'ovulation quand le follicule dominant atteint un diamètre de 18 mm). Les injections d'hormone folliculostimulante sont alors arrêtées et remplacées par l'injection intramusculaire d'une autre hormone appelée gonadotrophine chorionique humaine (hCG) qui a les mêmes effets que la LH et permet donc de libérer l'ovocyte. L'ovulation se produit 37 à 40 heures après cette injection. Ainsi l'heure de l'injection sera déterminée en fonction de l'heure prévue pour la ponction ovocytaire ou l'insémination.


Article tiré de www.doctissimo.com
# Posté le mardi 21 août 2007 03:28

Hystérosalpingograhie

L'Hystérosalpingographie ou l'hysterographie est une radio de l'utérus et des trompes. Elle doit être réalisée en première partie du cycle, en dehors de toute infection évolutive. L'examen proprement dit dure moins de 5 minutes. Pratiqué avec douceur, il est le plus souvent indolore.


Il est réalisé en première partie du cycle. Le centre de radiologie délivre une ordonnance pour obtenir des ovules désinfectants, des antibiotiques ainsi que le liquide de contraste. Le radiologue explique en détails à la patiente le processus de l'examen et la rassure sur d'éventuelles craintes. Cela reste indolore pourvu que la confiance s'installe.


Concernant le déroulement d'une hystérographie :

Le matériel est à usage unique. A l'aide d'une petite sonde positionnée dans le col utérin, un liquide à base d'iode est introduit dans l'utérus puis les trompes. Des clichés sont pris en cours de remplissage de l'utérus et des trompes suivis d'un cliché tardif (20 minutes après la fin de l'examen).

On fait tenir la cupule en plastique sur le col utérin en aspirant l'air contenu dans celle-ci à l'aide d'une seringue vide branchée sur la canule blanche. On injecte alors tout doucement le produit de contraste dans l'utérus via la canule rouge. Si l'injection est faite lentement, la patiente ne ressent le plus souvent aucune douleur.

Au lieu d'utiliser une cupule en plastique, la préhension du col peut s'effectuer avec une pince. Le produit est alors injecté à l'aide d'une canule métallique. Cette méthode ne se fait qu'en cas d'échec de la technique décrite plus haut (dans 10 à 20 % des cas).

Article tiré du site http://www.radiographie.net/pages_principales/hysterosalpingographie.htm

Image de la tulipe :



Hystérosalpingograhie
# Posté le mardi 21 août 2007 03:20

Ovaires micropolykystiques (syndrome des)

Ovaires micropolykystiques (syndrome des)
Introduction
Maladie de la femme jeune se caractérisant par l'association d'une obésité (poids excessif), d'un hirsutisme (pilosité abondante), de stérilité, de troubles des règles (absence entre autres) et d'augmentation de volume des ovaires qui sont nacrés, fibreux (durs, ayant perdu leur élasticité) avec des kystes.


Physiopathologie
Pour l'instant, l'origine de cette pathologie n'est pas connue avec précision. Il semble s'agir d'un dysfonctionnement (mauvais fonctionnement) de l'hypophyse et de l'hypothalamus et de l'interaction de l'un sur l'autre (axe hypothalamo-hypophysaire).

Pour les spécialistes : on observe une augmentation fixe de la sécrétion de lutéostimuline (LH) et la suppression relative de la sécrétion de folliculostimuline FSH).
Ces troubles sont à l'origine d'un fonctionnement anarchique des ovaires et plus précisément des follicules ovariens. Les follicules ovariens (ou de De Graff) sont des cavités liquidiennes situées à l'intérieur de l'ovaire où se développe l'ovule. Leur rupture correspond à la sortie (ponte) de l'ovule.

Symptômes
* Troubles menstruels se caractérisant par une absence ou une irrégularité des règles associée à des troubles de l'ovulation.
* Stérilité reconnue habituellement lorsque l'intervalle entre les règles s'allonge. Il s' agit d'une spanioménorrhée anovulatoire (sans ovulation). La malade consulte généralement pour une aménorrhée ou une stérilité
* Obésité
* Hirsutisme (abondance de poils)
* Acné (lié à l'excès d'androgènes)
* Certaines femmes ont des grossesses malgré les anomalies précédemment citées.

Examen Physique
* Le diagnostic n'est pas évident et l'examen gynécologique, qui est souvent difficile, ne permet pas d'affirmer ce syndrome.
* L'examen médical et plus particulièrement la palpation de l'abdomen et du bassin montre parfois de gros ovaires dures, lisses, variables.

Labo
* Le test le plus sensible : le dosage des androgènes (hormones mâles : testostérone libre) dans le sang montre un excès de leur sécrétion par les ovaires.
* Le dosage de l'androstènedione est également élevé
* Le test à la gonadolibérine (Gn-RH) ou (LH RH) consistant à injecter cette hormone à la patiente et à doser l'hormone lutéinisante (LH) avant et après, révèle un excès de sécrétion de la part de l'hypophyse.
* Il est quelquefois mis en évidence un excès de sécrétion de l'insuline (hyper insulinémie) souvent associé traduisant une résistance à l'action de l'insuline dans l'organisme. Ce mécanisme profond est lié à un mauvais fonctionnement génétique des récepteurs de l'insuline. On constate une stimulation de la sécrétion d'androgènes par les ovaires (hyperandrogénie ovarienne).

Examens Complémentaires
* La coelioscopie, qui consiste à visualiser directement l'intérieur de l'abdomen grâce à l'utilisation d'une fibre souple munie d'un système optique, permet de visualiser de gros ovaires lisses, ayant un aspect de porcelaine, recouverts d'une coque fibreuse et renfermant de multiples petits kystes (folliculaires). Cet examen permet également d'effectuer une biopsie de l'ovaire pour éliminer une éventuelle tumeur maligne (cancer).
* L'échographie pelvienne montre quelquefois des ovaires agrandis.

Diagnostic differentielIl ne faut pas confondre cette maladie avec :

* L'hyperplasie congénitale des surrénales (certains symptômes sont similaires)
* Les pseudo-hermaphrodismes masculins
* La maladie de Cushing
* L'hyperprolactinémie

Traitement
Le traitement est essentiellement celui des symptômes.
Il sera effectué par une équipe spécialisée (endocrinologie, gynécologie médicale).

* Il est parfois amélioré par la résection (le chirurgien retire) cunéiforme (une partie superficielle) des deux ovaires par c½liochirurgie, ou par laser. La résection d'une partie de l'ovaire permet parfois de produire des ovulations, c'est-à-dire l'apparition d'un ovule éventuellement fécondable. Une intervention chirurgicale autorise à nouveau l'ovulation dans la moitié des cas mais ne modifie pas l'hirsutisme.
* L'induction de l'ovulation, quand la femme le désire, ouvre la voie à une grossesse. Les résultats ne sont pas très bons. Le rétablissement d'un cycle ovulatoire se fait par un inducteur de l'ovulation (clomifène 50-200 mg par jour pendant cinq jours).
* Un traitement par antiandrogène (médicament contre la sécrétion d'hormones mâles) est proposé aux femmes qui ne désirent pas de grossesses. Ce traitement permet de régulariser les règles et de faire diminuer la pilosité en quelques mois. Un traitement à base de progestérone donné dix jours par mois permet de rétablir généralement l'équilibre hormonal des oestrogènes et de la progestérone. Il provoque d'autre part des hémorragies de privation apparaissant régulièrement.
* Enfin, la contraception orale fait quelquefois disparaître les kystes.
* Quant à l'hirsutisme, des épilations peuvent être effectuées par une institution spécialisée. Celles-ci sont préférables aux antiandrogènes (cyprotérone, spironolactone) et aux anticonceptionnels.
* En présence d'une hyper insulinémie (excès d'insuline dans le sang), certaines équipes préconisent un régime hypocalorique et de la metformine.
* Les facteurs de stimulation des gonadostimulines sont quelquefois utilisés sous forme pulsatile entraînant une induction de l'ovulation ou sous forme continue pour le traitement de l'hirsutisme.
* En présence d'une obésité, un régime hypocalorique est le plus souvent nécessaire.


Article tiré du site http://www.vulgaris-medical.com/
# Posté le mardi 21 août 2007 03:13
Modifié le lundi 24 septembre 2007 02:24

Petite presentation !!!

Petite presentation !!!
Et bien je suis une maman de 28 ans, on me surnomme louloute, j'ai un petit garcons de 4 ans et demi, je suis mariée.

Mon mari et moi essayons de donner un petit frère ou une petite soeur a notre fils depuis 3 ans.

Je vais vous expliqué en quelques phrases mon parcours pour que vous puissiez comprendre un peu !! Tout d'abord j'ai eu mon fils sans difficultés j'ai arreter la pillule fin mars et fin avril j'etais enceinte. Tous ce complique lorsque nous decidons d'avoir bb2. Nous attendons 6 mois d'essais et ne voyant rien venir je suis donc aller consulter ma gygy qui n'a rien voulu faire car ca ne faisait pas 1 ans d'essais (on commence a faire des examens qu'a partir d'une année d'essais infructueux) donc nous decidons d'attentre encore un peu. En voyant toujours rien venir je decide de retourner chez gygy qui l'a me fais faire une echo et la on m'annonce que je suis OMPK (Ovaires Micro PolyKystique = c'est a dire que mes ovaires fabriquent des follicules de mauvaises qualités qui n'aboutissent pas en ovule donc pas d'ovulation, donc pas de grossesse, cette "maladie" provoque des petits kystes dans les ovaires, pas de regles !!!) donc comme je n'ai plus de regles la gygy me donne un medicament pour declencher artificiellement mes regles tous les mois. Donc a aprtir de la j'ai bien mes regles mais toujours pas de grossesse et la gygy ne veut pas se bouger !!! Donc nous decidons de changer et je suis donc aller voir la gygy qui a mis au monde mon fils.

La elle me fais des pds pour verifier mes hormones, et decide de me faire une hysterographie pour verifier si mes trompes ne sont pas bouches ou bien voir si elles n'ont pas ete touchees pendant mon premier accouchement. Mais par magie je tombe enceinte justement a ce moment la (je crois que c'est la peur !!!! Lol) mais malheureusement fausse couche a 2 mois de grossesse (snif !!!!!). Donc on reprend rendez-vous et la on commence d'autres examen pour voir si tous va bien chez papa et maman !!! Et on commence maintenant les stimulations ovariennes par cachets (car il est dangereux de stimuler une personne OMPK car elle a deja des kystes aux ovaires et il ne faut pas hyperstimuler).

Voila ma petite histoire !!
# Posté le mardi 21 août 2007 03:00
Modifié le mardi 21 août 2007 09:51

Je souhaite la bienvenue a tous le monde

Je souhaite la bienvenue a tous le monde
nom: ?
prénom: Louloute
date de naissance: 25.08.79
age: 28 ans
lieu de naissance: 57
Métier : assistante maternelle
Etat civil : Mariée, 1 enfant



nom: ?
prénom: Ouxmou
date de naissance: 19.07.75
age: 32
lieu de naissance: 57
Métier : Militaire (armée de terre)
Etat civil : Marié, 1 enfant
# Posté le mardi 21 août 2007 01:32
Modifié le samedi 25 août 2007 04:59